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dimanche 28 septembre 2014

Cedric Charlier revisite Petit Bateau.




J'ai décidé, il y a peu de temps, de retrouver le monde de la mode. Bon, je ne l'avais pas vraiment quitté en vérité  Je me faisais des petites folies de temps en temps en allant à des défilés, juste pour le plaisir des yeux vous voyez ? Juste pour voir du monde, pour rire aussi. Je désespérais en voyant Nabilla défiler pour JP Gaultier (damned), et je me disais que non, tout ça c’était trop pour moi. Pourtant, vendredi, j'ai décidé de "reprendre du service" pour un évènement un peu spécial. En sortant des cours, je suis allée au Palais de Tokyo pour la présentation de la collection Cedric Charlier x Petit Bateau. Cet ancien de chez Cacharel avait donc décidé de s'amuser un peu en revisitant les fameuses rayures marinières, et je ne pouvais définitivement pas passer à côté de ça.

Ce qui m'a d'abord frappée, c'est la façon dont toute cette collection capsule était présentée. Au Palais de Tokyo, temple de la modernité et de l'originalité, des danseurs livrent une performance unique, qui nous fait vibrer. Des images sont projetées sur les énormes murs nus, où on voit tout un petit monde, enfants et adultes, en apesanteur. Cela montre déjà que Petit Bateau est évidemment une marque mythique, intemporelle, que l'on porte à tout age. C'est presque le summum du chic, en soi. Alors, quand Mr. Charlier s'y introduit, cela donne quelque chose d'explosif, de magique. Les couleurs sont franches et marquent l'oeuil, même si les coupes restent les mêmes. La mode a tendance, souvent, à en faire trop, et ici, c'est d'une simplicité et d'une gaîté presque touchante, presque nécessaire. Je peux vous le certifier, cela fait du bien à voir.






mercredi 22 mai 2013

Kit Neale and the Macarena.


L’année dernière encore, le monde de la mode ne faisait l’éloge que d’une seule époque , pourtant pas si lointaine : les années 90. C’était le bon temps, le temps du club Dorothée, des sacs banane et de Lady Di, des slims neiges et du Prince de Bel-Air. Et même si j’ai l’air jeune et insignifiante au premier regard, j’ai quand même laissé une petite trace dans cette époque magnifique. Bon, j’avais à peine 3 ans, et ce sont juste quelques vidéos de familles ou on me voit déambuler dans les couloirs de Disney avec mes jambes qui partent dans tout les sens… Mais ça compte ! Enfin, ce n’est pas la que je voulais en venir, mais plutôt à la collection homme de Kit Neale pour cet été,  où plus précisément sa vidéo. Je m’explique.
D’abord, il faut savoir que j’ai découvert ce créateur il n’y a pas si longtemps, en faisant un petit tour sur le twitter de je ne sais quel twittos hystérique. Avec l’aide de mon meilleur ami Google, j’ai appris qu’il avait travaillé pour Gareth Pugh, qu’il était anglais et plutôt fun, pas une âme d’artiste perdu qui noie son chagrin de ses créations, mais qui poste des photos sur Tumblr (site récemment racheté par Yahoo, j’en pleurerais  presque). Et, sans prendre gare, j’ai cliqué sur une de ses vidéos de casting. Vêtus de ses fringues hautes en imprimés, sa spécialité parait-il, et en couleur, je me suis retrouvée à rire comme une folle devant ses futurs mannequins dansant la macarena, hymne inoubliable des 90’s, comme nous le savons tous. Ceci est-ce normale ? Probablement pas, mais c’est très drôle, rien que l’expression des modèles, qui n’ont pas l’air d’humeur à se bidonner, est à mourir de rire. Peut-être que je suis sadique, en fait…
 
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Et voici notre homme. N'a t'il pas la classe d'un certain type d'hipster anglais, par hasard ?
 


vendredi 3 mai 2013

Petit Bateau se salit les mains.


Et elle est contente...
 

C’est de l’aéroport que je vous écris, car après avoir passé quelques jours en Vendée, je bouge pour la ville un peu plus animée, disons, de New York. Et oui, New York City. C’est la deuxième fois que j’y vais mais j’ai malgré tout tellement hâte d’y être que j’ai à peine dormi cette nuit ! Avant de m’en aller pour la ville qui ne dort jamais (parait-il), il fallait que je vous raconte la petite matinée que j’ai offerte à ma petite sœur, Anjali, il y a deux semaines. Elle a été conviée, on peut le dire, à décorer la boutique Petit Bateau à grand coup de peinture avec un groupe d’enfant chouchoutés à l’occasion et épaulé par l’artiste et auteur de littérature jeunesse Hervé Tullet, qui a également crée une collection dans cette maison. Pour les 120 ans de la marque culte, la boutique de a rue du 29 juillet à donc été envahie par des marmots emplis d’inspiration et de créativité. Une petite camionnette était même louée pour l’occasion, offrant des petits déjeuners gourmands à tour de bras. Rentrée avec ses petits cadeaux (un livre de Tullet et un tee-shirt qui lui allait comme un gant), ma sœurette s’est empressée de me remercier en me faisant mille baisers et des tonnes de câlins. Je crois que ça lui a plu…


 


lundi 8 avril 2013

Luke Brooks, the English genious.

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Je réflechis beaucoup plus à mon orientation depuis quelques mois, et mes intentions premières se tournent naturellements et irrémédiablements vers l'écriture journalistique, si possible dans le domaine de la mode. Oui, je sais, ça peut faire un peu Curriculum Vitae dit comme ça, mais cette pensée qui me travaille quand même pas mal et qui me prends un peu la tête parfois, m'a fait découvrir Luke Brooks. Jeune diplomé de la St. Martins school de Londres (l'école qui m'attire le plus), il a présenté pour sa collection de fin d'année en juin dernier, une collection autour des jeux olympiques qui lui avait permis d'impressioner le milieu en peu de temps. Pas mal pour une fabrication de fin d'étude. Il est revenu ensuite avec un projet différent, s'inspirant, pour l'automne-hiver 2013, d'une garde robe plus purs et presque sans courbes apparentes, qu'il représente dans une série de shoot dans le Dazed Digital.

"They involved using wax to rub an engraved image onto Tyvek, a paper-like synthetic fabric with a soft underside. At the time the idea didn’t go anywhere, but I saw that it had a certain poetry in its simplicity."

Et c'est justement cette simplicité sombre qui séduit.

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mercredi 27 mars 2013

ARRRGH, WHAT IS THAT ? Oh, just a fashion monster.

Pour tout vous dire, mon dernier week-end était l'un des plus actifs que j'ai eus depuis ces trois derniers mois.  Débuté vendredi avec le concert du désormais reconnu à sa juste valeur Disiz à Evry, poursuivi samedi par un tour au Kiloshop du boulevard Saint-Germain et terminé en beauté par le principal sujet de ce post : l'exposition ARRRGH ! Monstres de mode, présentée à la Gaîté lyrique jusqu'au 7 avril. Le principe : une sélection de 58 créations de créateurs et artistes à part entière proposée par un collectif grec (Η Ελλάδα θα ξεπεράσει !), appréciés pour leurs vêtements mais surtout pour ces fameuses chimères, toutes plus "effrayantes" les unes que les autres. De Walter Van Beiredonck, Henrik Vibskov, mes meilleurs potes, à Rick Owens, en passant par des figures emblématiques de l'excentricité comme Andrea Crews ou Charlie le Mindu, cette rétrospective spécial monstre satisfait les sens, il n'y a pas à dire. Je n'ai vraiment pas été déçue.

Avant de me plonger dans cet univers étrange, j'ai d'abord été faire un tour au Bar de la Gaîté Lyrique, surprenant par ses contrastes architecturaux.



Après cette petite pause... euh... totalement diététique, je suis plongée au coeur de l'antre des titans de la bizarrerie. Ils sont dotés de cheveux, de masques, de maisons sur leurs têtes. Parfois composés de toutes les matières possibles et inimaginables. Quand on ferme les yeux, on peut entendre tous les petits bruits flippants qu'ils pourraient faire. Beaucoup d'enfants sont présents, et je me demande comment ils pourront dormir cette nuit. Dans un coin, un mannequin a une robe automatique qui se regonfle en tête de mort toutes les dix minutes. Des formes en tous genres, nuages, boules de poils, fantômes et peluches se mélangent. Les monstres ne sont définitivement pas rassurants, mais ont un côté attachant,  on ne peut le nier.








"Et moi, est-ce que je peux être un monstre ?"




mercredi 20 mars 2013

Shine bright like Cara.


Il semblerait bien que la machine des supersmodels soit de nouveau en marche. C'est bien Cara Delevigne, petite soeur de Poppy, jolie anglaise de 20 ans, que l'on reconnait grâce à ses sourcils, son sourire d'ange et sa bonne humeur, qui en est l'une des plus influentes meneuses aujourd'hui. L'art d'être mannequin, elle a ça dans le sang, c'est génétique, ce n'est donc pas étonnant que toutes les marques se l'arrachent, pourtant elle semble prendre cette tornade médiatique avec beaucoup d'insouciance, continuant à poster sa vie surréaliste sur son tumblr, discuter avec ses quelques 500 000 followers, et aller manger des sushis avec ses amis Rihanna, Rita Ora et Jourdan Dunn. Normal quoi. ID magasine l'a mise en scène dans son dernier numéro, où elle nous livre un strip-tease tout en finesse, coiffée d'une perruque rose. Les photos sont à tomber, la vidéo aussi. 





lundi 4 mars 2013

Norvegian vampires.


Is this real life ?

Ces vacances sont des vacances un peu spéciales pour moi. Au lieu d’aller couvrir la fashion week parisienne automne-hiver, comme je le fais chaque année, je suis en ce moment en Norvège. Oui, en Norvège, au pays des Fjords, du développement durable, du saumon et surtout de la neige. Je vais par conséquent monter sur des skis pour la première fois de ma vie, ce qui reste d’être assez comique, sachant que mon entourage aime rire de mes « petites jambes désordonnées ». Merci, merci beaucoup. Allez, j’essayerai de vous rapporter quelques photos de ce joli pays.
En bref, pas de défilés pour moi cette saison, mais cela ne m’empêche pas de suivre la mode depuis mon petit chalet. J’ai d’ailleurs remarqué une tendance qui à l’air de s’imposer sur les collections en ce moment : le Vamp Chic.

 Déjà présente depuis déjà plusieurs saisons, elle est revisitée chaque année par des créateurs différents, chacun y ajoutant sa touche personnelle.
Le duo Dolce&Gabbana  a opté pour la vamp chrétienne. En mêlant culture Byzantine et racines Italiennes, la Mama avec un grand M, symbole phare et fière de la marque, se transforme en reine, parée d’or, chaussée de fleurs, ou encore moulée dans une robe rouge coquelicot, bijoutée et dentelée jusqu’aux dents. Seul le regard et les lèvres d’un prune presque sang nous montre cette « double identité » vampirique. Anthony Vaccarello, le nouveau chouchou du peuple pourtant si difficile de la mode, a opté pour une vamp parisienne. Vêtue de noir, de cuir et de crochets uniquement, sans bijoux et le regard blanc, voilà la femme vue par le créateur français, sublimant la beauté sans abuser d’artifices et de parures. 




Dolce&Gabbana. 

Anthony Vaccarello.

samedi 9 février 2013

David and Agyness in L.A

Trêve de plaisanteries, parlons football. Enfin parlons plutôt du petit nouveau, sur les traces de Zlatan et sa clique du PSG, parlons BECKAM. Non, sans rire, on s'en fout un peu de son jeu de jambes et de sa technique, par contre sa nouvelle pub pour HandM pour sa collection, c'est intéressant !
Le pitch : Monsieur Beckam à la recherche de son peignoir, emmené par la voiture qui amène ses fils à l'école. Course effréné en pantoufle dans tout Los Angeles, semée d’embûches, sous les yeux des habitants de cette ville des anges qui peuvent admirer en toute tranquillité le corps musclé, mouillé, couvert de tatouages de ce cher David. Le tout, réalisé par Guy Ritchie, à qui l'on doit Snatch, il ne faut pas l'oublier. A regarder en HD, pour profiter de ce moment au maximum.


Pas tout à fait dans le même style, mais dans la même ville en tout cas. Agyness Deyn, mannequin anglaise la plus punk de cette décennie, est en collaboration depuis plusieurs saisons déjà de la marque Dr. Martens. Elle nous présente elle aussi sa dernière collection pour la marque sous forme de court métrage, la belle blonde se baladant tranquillement, sublimé par une mise en scène psychédelique et amusante.

mardi 5 février 2013

The soul of Soulland.

Je vous écris en écoutant le dernier titre de Dunndotta, à suivre...

Je pense que je vous ai déjà parlé de mon amour pour la Copenhague Fashion Week, grâce à laquelle j'ai découvert des créateurs inventifs et doués, qui proposent de vrais beaux vêtements, originaux sans perdre de leurs fraîcheurs. Des marques avec un nom, certes imprononçables  mais qui proposent de magnifiques surprises. Je parle bien sur d'Henrik Vibskov, de Bruuns Bazaar, Stine Goya, mais aussi Soulland. 
Cette dernière marque, dirigée par le créateur Silas Adler, que j'avais découvert quand je commençais tout juste à me perdre dans le feu de la fashion week et plus particulièrement quand j'ai goûté au réels plaisirs de la mode, n'en finira jamais de s'étendre. Je l'avais perdu de vue au fil des mois, et je l'ai redécouvert tout récemment grâce aux très bons échos que j'ai eu de leur dernier défilé. 

Avec quelques influences japonaises, Soulland nous présente un défilé haut en couleur, et cela change, pour une saison automne-hiver. Une mine d'or emplis de motifs et d'imprimés régressifs  de petits mots innocents, en total look de temps en temps. Toutes les tenues respirent la bonne humeur, l'élegance, parfois l'ironie -mettre un bob avec un costume, je prends cela comme de l'ironie. Même un bête costume gris se voit reboosté par une chemise rose flashy. De ces trois associations de créateurs (Adax pour la maroquinerie et Democratique socks pour les chaussettes) est né une collection chic, pur, sans pour autant être simpliste. Comme je les aimes, en vérité. 




mardi 22 janvier 2013

Back to black for winter.

Et voilà le retour des hommes, des vrais. Et oui, la fashion week, c'étais la semaine dernière  et personne ne s’étonnait de voir des modeux et fashionistas en jupes par -4°. C'est toujours sympa, pourtant, c'était l'une des fashion weeks les plus foireuses à laquelle j'ai été pour ma part, pas à cause des défilés, nooooon, à cause de cette dgdhzujdb de neige. 

Samedi matin, j'ai rassemblé ce qu'il me restait de courage, et j'ai commis une entorse à mon propre règlement : porter des Uggs - Oui, des Uggs, ces chaussures informes et laide au possible. Malgré le froid extrême et les litres de neiges que je me suis prises dans les yeux, je suis arrivée pile à l'heure pour le défilé du créateur coréen Songzio. Des fois, je me dis que ma passion pour la mode est beaucoup trop envahissante. Et me voici sur la pointe des pieds, avec une chapka de 5kg sur la tête, devant un défilé. Normal. 



L'allure androgyne et nonchalante, les cheveux colorés en orange et le regard dur, les mannequins me feraient presque peur. Comme dans beaucoup de ses collections, Songzio se concentre sur une matière particulière mais discrète, comme une signature récurrente, une trace qui structure la collection, qui est ici sans hésitation les costumes en total cuir, quelques fois parsemés de traits de peintures nonchalamment jetés sur le vêtement.  Les deux couleurs dominantes sont, comme souvent pour la mode masculine, le noir et le blanc, qui symbolise une sorte de complétude, d'absolu, de dualité totale. Les coupes sont simples et nets, les cols ronds s'assemblent à des vestes larges et des pulls en laine porté quasiment comme des robes, ce qui met en valeur encore une fois ce côté androgyne, tant recherché et travaillé. On remarque aussi une tendance au froissage du vêtement, comme sur les pantalons larges, histoire d'introduire un peu plus de légèreté à cette collection si sombre, qui sait ? 



Toujours dans un esprit un peu sombre, j'ai particulièrement aimé la collection du créateur Boris Bidjan Saberi, une présentation à laquelle je n'étais malheureusement pas conviée mais que j'ai quand même apprécié  surtout pour l'allure vagabond chic que donne les coupes des vêtements  le sarouel en sort d'ailleurs très bien modernisé (moi qui déteste les sarouels autant que les Uggs). Les mélanges de matières m'ont également agréablement surprise, un sans faute de mon point de vue. 






mardi 27 novembre 2012

Dance, dance, dance.

Bon. La seconde, c'est plus dur que ce que je pensais. Je m'étais dit "Ca va, ma derniere année avant le bac, je vais pouvoir me reposer !"... Et bien pas du tout. Des vecteurs, des dissertations, des present perfect en veux tu en voilà, me voici officiellement lycéenne, enjoy it ! J'ai donc légèrement laissé à l'abandon ce blog, mais je reviens en force, ne me lyncher pas, s'il vous plait. 

Quand j'étais petite, comme toutes les princesses qui se respecte, je voulais être danseuse étoile. Les tutus, les ballerines, la total... Puis j'ai grandis. Heureusement. Par contre, à chaque fois que je passe devant une vitrine Repetto, mon regard brille légèrement, une envie irrésistible de tout rafler m'habite. Je ne suis plus moi. Oui, ça parait un peu trop poétique pour une jeune fille devant une vitrine. Quand j'ai reçu ma première paire de Zizi il y a quelques semaines, j'étais comme une folle ! Malheureusement, curieuse comme je suis, il a fallu que je check le lookbook de la garde robe. Et là, c'est le choc. Les pièces iconiques, intemporelles et pures défilent devant mes yeux. Comme un vrai rêve, vous voyez ? Emilie Leduc, celle qui a imaginée cette collection, est devenue une faiseuse de contes pour moi. Oh, aller, avouez... que celle qui ne s'est jamais imaginé en petit rat de l'Opera me jette la première pierre. 


Aïe.

Bon, pour celles qui ne lancent pas de pierres, la garde robe est disponible dès demain sur le site de Repetto, et un peu plus tard en boutique. Laissez moi une robe, quand même, merci d'avance. 




PS: Le titre de ce post fait réference à une de mes chansons préférées de Likke Li. 

mardi 16 octobre 2012

Beautiful, dirty, weird.

Ouais, ça a l'air jolie comme ça. 

Ah, les joies de l'automne ! Ayant attrapé une maladie horrible et très contagieuse appelé le rhume, je me retrouve coincée chez moi, condamnée à réviser mes cours d'SES et à lire Phedre avec un lait chaud. Comme une mami. Mais ça va, je le vis bien. Je viens vous montrer une vidéo horrible, en réalité.
Pas plus tard qu'hier, je trainais sur le site madmoizelle.com . Ne me demandez pas ce que je faisais là, je ne m'en rappelle plus. La toux fait sérieusement perdre la mémoire, vous savez. BREF, je suis tombée sur une vidéo de promotion ironique pour des chaussures à talon. Pas n'importe lesquels, les scary beautiful. Les talons sont déjà une torture en temps normal, les femmes le savent et certaines se plient à cette dictature de beauté tout les jours. Ouais, je sais, c'est un discours legerement féministe, j'assume. Pour en revenir au scary beautiful, ce sont des talons... inversés. Dans cette vidéo, on voit une mannequin marcher comme un pantin esclave avec ces chaussures de la mort, un spectacle difficile à supporter. Voyez par vous même, ames sensibles s'abstenir.


  


Synthese rapide de cette vidéo : quelque fois, la mode nous pousse à acheter des choses stupides. Sans rancune.

mardi 18 septembre 2012

Fashion world on NYC.


Un évenement qui fait partie de nos vies quotidiennes, même si on ne s'en rend pas toujours compte... Et oui, la fashion week a commencé, et le monde de la mode se presse aux quatre coins du monde pour enchanter notre mois de septembre. Voici un petit résumé de ce qui a marqué la semaine des défilés à New York  :

- Les chaussettes de Marc by Marc Jacobs



Pour sa ligne dites "abordable", Marc Jacobs a surpris l'assemblé en chaussant ses mannequins de talons compensé qui mettaient en valeur leurs chaussettes. De bonnes grosses chaussettes de sky, comme on les aimes. Ettonant, pour une saison Printemps-Eté ! Cela a quand même marqué un contraste visible avec les tenues de sa collection, colorées et tout en imprimés.  

 - L'anniversaire de Betsey Johnson.



La créatrice extravagante, connue pour "dépasser les limites et les codes de la mode", à fêté son 70 ème anniversaire le jour de son défilé. A l'occasion, Cindy Lauper a performé durant le show. Un mini-concert 80's et coloré, à l'image de la collection de Johnson. Des mannequins souriantes, de la bonne humeur... un peu de changement !  

- La simplicité chez Victoria Beckam.



Celle qui se produisait avec ses amis les Spice Girls cet été, à Londres, en a épaté plus d'un lors de cette fashion week. Loin de l'excentricité parfois abusive des créateurs, elle a présenté pour la saison une garde robe androgyne et épurée, voir masculine. Peu d'accessoires et de couleurs (noir, orange, blanc), une sobriété dosée juste comme il le faut. 

mardi 4 septembre 2012

Jeg elsker mode.


C’est en ce dernier jour de vacance que je vous écris. Et oui, me revoila. Juste après avoir été à Marciac, je me suis envolée pour deux semaines à Pointe-Noire pour voir ma famille. Deux semaines sans internet, bien sur. C’était un peu ma détox après le festival, mvoyez. Je me suis bien reposée, Pointe-Noire, c’est un endroit vraiment cool. J’ai même pu récuperer quelques robes en wax, faites par ma tante. Si ça, c’est pas la classe.

Puisqu'on parle de mode, je voudrai vous faire découvrir une créatrice de folie, dont j’adore le travail. Elle s’appelle Stine Goya, et a présenté sa collection printemps-été 2013 lors de la fashion week de Copenhague, l'une des meilleurs toutes villes confondues selon moi, intitulé très justement « la parade merveilleuse ». Haute en couleur et en imprimés, cette collection réuni tout les basiques dont une femme a besoin. La créatrice mélange les pièces legerements masculines (comme les tailleurs-pyjama, très en vogue cette saison) pour la journée et beaucoup plus féminine le soir, en gardant toujours une touche de pailleté et de lamé. C’est original, mais portable, comme j’aime. Mention spécial pour le kymono en kaléidoscope !
La vidéo du défilé : 

lundi 16 juillet 2012

It's rainig men (Part. 3)

Dimanche 1er juillet, dernier jour de fashion week masculine.


Je me reveille posément, il fait beau, c'est les vacances... j'en oublie presque le défilé Songzio. J'arrive à 14h et quelques devant la porte du garage turenne avec ma cousine, mais on nous annonce qu'on ne peut pas rentrer maintenant. Un peu surprise, je retourne mon carton d'invitation... Ah oui, effectivement, c'est à 15h. Pas grave, on se fait un mini brunch au café du marché des enfants rouge, en essayant de deviner qui va au défilé ou pas. On croise Pedro Winter qui balade son chien, un moment plutôt cool.
Après avoir patienté devant le garage avec entre autre Ajak Deng, la super model black, on peut enfin s'installer,et le défilé commence peu après.


Pour Songzio, pas question de porter du slim au prochain été: Il faut du large, du confortable. Les pantalons sont XL, leurs couleurs vont du gris chiné au bleu ciel, en passant bien sur, par le blanc et le noir, qui sont les couleurs phares de cette collection. Certaines vestes rappellent vraiment la culture asiatique, mais j'y ai vu beaucoup de cuir, ce qui selon moi, était l'un des points faibles de cette collection. Pourquoi mettre du cuir, quand toutes ces tenues sont si aérées ? Par contre, j'ai vraiment aimé les pulls à fine mailles, qui donnait un côté cool et effortless.





vendredi 13 juillet 2012

It's raining men (Part. 2)

C'est en écoutant du Frank Ocean que je vous écrit ce post. Son nouvel album est sorti hier, et je ne m'en lasse pas. Mais bon, on en reparlera un peu plus tard.


Je continue mon périple de fashion week !
Après mon épreuve de brevet histoire, le vendredi 29 juin, le devoir m'appelle, je cours prendre le train pour assister au défilé Juun.J , brillant créateur coréen. Je suis l'une des premieres à arriver dans la file d'attente, ce qui me laisse le temps de profiter de ce tourbillon de personnalités asiatiques, italiennes, de tout ce lot de rédacteurs en chefs, de journalistes, de photographes et d'inconnus. J'entends aussi les conversations diverses et variées de mes "acolytes" blogueurs (ou piques-assiettes, ca dépends des points de vus), des conversations assez hilarantes, car elles sont exagérées. Oui, je ne supporte pas tellement les gens qui ne se sentent plus après avoir été invité à une party Jean-Paul Gaultier. Il faut toujours garder les pieds sur terre, croyez moi. Après trentes bonnes minutes, me voilà enfin assise dans cette immense galerie de minéralogie. Les gens se taisent, les mannequins arrivent.
Pour Juun.J, tout est question de superpositions et d'accumulations sur certains models. Les tailles sont démesurées, les tissus frottent, c'est une collection aérienne. Un très bon choix de matieres et surtout de couleurs: j'ai vraiment aimé cette esprit "monochromes" sur les tenues blanches. A la main des mannequins, des pochettes pour homme, un des accessoires phares de cette année, elles sont noirs ou fluo, ce qui donne plus de peps. A leurs ongles, un vernis doré, à la lady gaga. Et sur leurs têtes, des casquettes. Juun.J réussie à mêler la culture Street à une certaine classe. Un dernier coup de cœur pour les vestes retroussées sur la chemise, et les vestes, elles, rentrées dans le pantalon. Un peu d'innovation, ça fait du bien.






Après ce joli défilé, me voila à la mosquée de Paris pour manger une brick à l'oeuf avec ma maman. J'aime bien cet endroit, l'ambiance est super... mais il y des oiseaux qui rentrent à l’intérieure. Des oiseaux... AU  SECOURS. Bref, je suis rentrée, j'ai pris une douche, j'ai été au bal de mon bahut et c'était AWESOME.

Le lendemain matin. 
Un réveil difficile. Vous imaginez dormir avec 6 autres amies dans la même pièce ? Mission impossible. Je suis la première à me lever et à partir, vers 8h30. Il est 8h40, j'attends le bus, et je ne sais pas comment j'ai fait pour arriver jusqu'ici. Je me rends compte que le prochain bus est à 9h10. Je calcule rapidement, le temps que j'arrive à la gare, que je prenne le train, j'arriverais devant le lycée Turgot pour assister au défilé Bill Tornade vers 10h30. Le show est à 10h, et les défilés du matin commencent rarement en retard. Fuck it. J'arrive en trombe devant le lycée, je rentre en toute discrétion, le show vient juste de commencer. Je m'assieds tranquillement. Like a boss mouhahaha.


Vous ai-je déjà dit que Bill Tornade était l'un de mes créateurs favoris ? Et bien comme ça, c'est fait. Les mannequins sont à l'aise, il y a même quelques fous rires. Ils me font penser à de jeunes bourgeois vacanciers cherchant à s'encanailler. Leurs chemises sont ouvertes, mais rentrées dans leurs pants. Des tenues propres et chics, modernisées par le choix des matières: beaucoup de jean (personnellement, je suis pas fan du look total jean, cela donne un côté trop 90's pour moi. Après tout, chacun ses goûts), de lin, de coton. Un peu de cuir, avec de magnifiques vestes. Des costumes parfaitement taillé. Et bien sur, ces superbes tee-shirts imprimés palmiers. En sortant de ce défilé, beaucoup de gens se sentait blasés, j'ai entendu beaucoup de "Ouais... bof.". Et bien moi, j'ai aimé.




Ce jeune homme est mon mannequin favoris, je l'adore. 



Il est 10h40, je n'ai plus rien à perdre. Je saute dans le bus qui nous emmène vers une destination inconnue. Je ne sais pas vers quel show il se dirige, mais tant pis. J'ai eu le malheur de penser qu'il nous emmènerait dans le même coin, parce qu'habituellement, tout les défilés se passent dans le même quartier. 
Me voila donc porte d'Orleans (ENORME BLAGUE), perdue, au milieu de centaines de personnes tenant toutes un carton rouge dans les mains: Kenzo. Mon dieu. J'ai paniqué. Je l'avoue. J'ai pris du café dans les petites caravanes Starbucks (autant en profiter), et je suis partie, à la recherche du métro. Finalement, j'ai réussi à retrouver ma maison... vers 18h. #joke
Suis-je folle ? Des fois, je me pose la question.

jeudi 5 juillet 2012

It's raining men. (Part.1: Henrik Visbskov)

AAAAAAAHHHHH C'EST LES VACANCES.
Fini les révisions intenses, fini le collège, fini la guerre froide et la trigonométrie. J'ai passé ma derniere épreuve de brevet aujourd'hui, je me sens étrangement libre. Pour deux mois, du moins.
Hier, après avoir passé mes examens de français et de maths, j'ai tranquillement été au show d'Henrik Vibskov. J'ai retrouvé cette fausse bonne ambiance si bizzare qu'on ne peut trouver qu'à la fashion week. C'était pas si mal, de retrouver toutes les DIVAS et les fashionistas qui ressemblent à des extraterrestres avec leurs fringues. J'étais si fatiguée que j'ai du m’asseoir pour ne pas tomber dans les pommes.
J'attendais de l'originalité de la part du duo de créateur, comme d'habitude, et bien je n'ai pas été déçue.



Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Déjà, deux "commis" avancent une espece de tente rose, de 10 metres de longs, avec des points noirs qui emergent de tout les côtés. J'ai appelé ça le vers de terre à la varicelle personnellement... (on s'occupe comme on peut.) ! Puis au fur et à mesure que les garçons installent le... La bête, on peut apercevoir des têtes, emballés dans un tissus rose, qui s'extirpent de la tente. ETRANGE. Ils sortent leurs torses, tout emballés de ce tissus de coton rose, et commencent à danser, collés à cette structure gonflable. J'ai halluciné, je vous le dit tout de suite. Ah des mannequins ! Que des mannequins noirs pour ce défilé, ça change, et ça fait plaisir. Quelques femmes. Un défilé avec beaucoup de pieces classiques, revisités à la sauce Vibskov : Très colorées, avec quelques imprimés et des accessoires insolites, comme les barres de cheveux et les sacs filets de peches par exemple. C'était un peu le mélange des sapeurs de Brazzaville avec les pêcheurs de pointe-noir (Congo). Une collection basée sur le pois, ce qui a éveillé l'originalité et l'audace du duo: des découpes pois directement prélevé sur le tissu, osé ! 
J'ai même pu parler un peu avec le mannequin albinos Shaun Ross, qui fait ultra sensation en ce moment, et qui est finalement assez cool. 




Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012

Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Une belle journée donc !