mercredi 5 décembre 2012

Avez vous déjà vu... ?

THE MAN.

Ca y est, la météo reprend le contrôle. On sort les bonnets, qui sont devenus des accessoires de mode reconnus, et on préfère rester chez soi avec un plaid et un chocolat chaud plutôt que de sortir et de traînasser un peu partout. Les mêmes sujets sur le mauvais temps et la neige vont ressortir sur toutes les chaines de télévisions, les producteurs de la marque Kleenex vont augmenter leur chiffre d'affaire de 200%, et moi, je resterai chez moi. Oui, rien ne change, c'est le problème de la routine hivernal. La réelle question n'a aucun rapport avec le cycle des saisons, rassurez vous.
Ma question est : Avez vous déjà vu une caricature ? Pas n'importe quel caricature, une caricature de hipster ?

Je vous explique. 
Comme je suis une jeune fille branchée et connectée (LOL), je reçois régulièrement des newsletters de la part de Colette, le magasin aux pois bleu qui vend des tee shirts Evian (ceux de la pub avec les corps de bébés) à 50 euros,  SUPER. Bref, ce magasin là. Sachez pour votre gouverne que l'illustrateur Jean-Philippe Delhomme viendra dédicacer son livre le 15 Décembre, qui est en résumé une exposition de sa vie de Uknown Hipster. Comme tout les hipsters qui se respectent, il est français mais habite à New York (shwag) et il a un blog où il aime dessiner et peindre sa vie de triste hipster incompris. Un patchwork complet de ses sorties, ses gouts musicaux et stylistiques, bien sur ... mais aussi de la rue, et de tout ses autres acolytes hipsters, inconnus et désinvoltes pour la plupart. Tout y passe.  Il en donc fait un livre, car c'est assez drôle et que ça marche, naturellement.  (message caché : il a besoin de thune !)


Tres belle représentation d'Housse de Racket.


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PS : Attention, ne nous méprenons rien. Je n'ai absolument RIEN contre les hipsters. Ils me font plutôt rire avec leurs moustaches. 

vendredi 30 novembre 2012

It's the beat to keep.


Depuis que je suis rentrée de Marciac, je n'arrête pas d'y penser. Honnêtement, j'ai l'impression d'être en renaissance musicale totale, j'y repense tellement souvent que je crève d'impatience d'y retourner l'été prochain ! De plus en plus de jazz m'accompagne chaque jour, je me réveille le matin avec TSF... Non mais TSF ! Je me choque. Positivement, mais je me choque quand même. Maintenant, je traîne mes vans au sunset, au duc (des lombards) et dans d'autres clubs de jazz parisiens avec ma mère. Et on se met sacrément bien ! Mais attention, ne nous méprenons pas. Je garde quand même en tête mon premier amour en tête, l'électro et tout ses courants me donnent toujours des frissons quand il s'agit d'un bon son. 


Je suis donc tombée il n'y a pas longtemps sur un artiste nommé Pegase. Oui, sous ce patronyme on ne peut plus bizzare, c'est bien Raphaël d’Hervez qu'on avait déjà croisé chez les Minitel Rose que nous retrouvons. Pop Indie, un style beaucoup trop souvent utilisé pour définir les musiques d'hipster faussement branchés avec leurs moustaches et leur clarks usés beaucoup trop proprement, serait un terme beaucoup trop superficiel pour  définir l'univers de ce jeune homme. Intimes, planants et même un peu mystiques, ses (re)mixs sont à écouter sans modération. 



Et le nouveau clip. *petit cri de bonheur*

mardi 27 novembre 2012

Dance, dance, dance.

Bon. La seconde, c'est plus dur que ce que je pensais. Je m'étais dit "Ca va, ma derniere année avant le bac, je vais pouvoir me reposer !"... Et bien pas du tout. Des vecteurs, des dissertations, des present perfect en veux tu en voilà, me voici officiellement lycéenne, enjoy it ! J'ai donc légèrement laissé à l'abandon ce blog, mais je reviens en force, ne me lyncher pas, s'il vous plait. 

Quand j'étais petite, comme toutes les princesses qui se respecte, je voulais être danseuse étoile. Les tutus, les ballerines, la total... Puis j'ai grandis. Heureusement. Par contre, à chaque fois que je passe devant une vitrine Repetto, mon regard brille légèrement, une envie irrésistible de tout rafler m'habite. Je ne suis plus moi. Oui, ça parait un peu trop poétique pour une jeune fille devant une vitrine. Quand j'ai reçu ma première paire de Zizi il y a quelques semaines, j'étais comme une folle ! Malheureusement, curieuse comme je suis, il a fallu que je check le lookbook de la garde robe. Et là, c'est le choc. Les pièces iconiques, intemporelles et pures défilent devant mes yeux. Comme un vrai rêve, vous voyez ? Emilie Leduc, celle qui a imaginée cette collection, est devenue une faiseuse de contes pour moi. Oh, aller, avouez... que celle qui ne s'est jamais imaginé en petit rat de l'Opera me jette la première pierre. 


Aïe.

Bon, pour celles qui ne lancent pas de pierres, la garde robe est disponible dès demain sur le site de Repetto, et un peu plus tard en boutique. Laissez moi une robe, quand même, merci d'avance. 




PS: Le titre de ce post fait réference à une de mes chansons préférées de Likke Li. 

mercredi 7 novembre 2012

Four more years.


Je pense sérieusement à me lancer dans la politique. Hihi.

vendredi 19 octobre 2012

Dance or sleep.

Dans ma solitude nuptial, il m'arrive de trouver des sites cools, comme vous le savez si vous suivez un peu ce blog. Celui là n'est pas un site, mais un profil youtube. C'est la plateforme Majestic, qui regroupe plusieurs profils : Majestic Casual, Drum and Bass et Dubstep. Des amateurs postent leur remixs ou même leur propre son en envoyant un simple mail, et ils sont publiés sur ce qui deviendra je pense la plateforme la plus cools du monde dans quelques semaines. L'avantage, c'est que le flux est renouvelé hyper souvent, pas besoin d'attendre des semaines pour se remplir les oreilles ! Je vous ai sélectionné les meilleurs,beaucoup viennent de la chaîne casual, c'est cadeau. Posez-vous sur votre lit ou votre canapé, et ressentez les basses qui rentrent en vous. Je peux vous assurer que c'est plus que cosmique. Régalez-vous.





Etant déjà une grande fan de Lianne La Havas, ce mix m'a comblée et même un peu émue. Ouais, ca peut paraitre un peu barré, mais c'est la strict vérité.


Je ne présente plus Frank, vous êtes censés connaitre. Je me la joue un peu prof, j'avoue. 











mardi 16 octobre 2012

Beautiful, dirty, weird.

Ouais, ça a l'air jolie comme ça. 

Ah, les joies de l'automne ! Ayant attrapé une maladie horrible et très contagieuse appelé le rhume, je me retrouve coincée chez moi, condamnée à réviser mes cours d'SES et à lire Phedre avec un lait chaud. Comme une mami. Mais ça va, je le vis bien. Je viens vous montrer une vidéo horrible, en réalité.
Pas plus tard qu'hier, je trainais sur le site madmoizelle.com . Ne me demandez pas ce que je faisais là, je ne m'en rappelle plus. La toux fait sérieusement perdre la mémoire, vous savez. BREF, je suis tombée sur une vidéo de promotion ironique pour des chaussures à talon. Pas n'importe lesquels, les scary beautiful. Les talons sont déjà une torture en temps normal, les femmes le savent et certaines se plient à cette dictature de beauté tout les jours. Ouais, je sais, c'est un discours legerement féministe, j'assume. Pour en revenir au scary beautiful, ce sont des talons... inversés. Dans cette vidéo, on voit une mannequin marcher comme un pantin esclave avec ces chaussures de la mort, un spectacle difficile à supporter. Voyez par vous même, ames sensibles s'abstenir.


  


Synthese rapide de cette vidéo : quelque fois, la mode nous pousse à acheter des choses stupides. Sans rancune.

dimanche 23 septembre 2012

Who run the world ? Kids.




Il y a quelques mois, je vous disais que les enfants prenaient le pouvoir dans le monde de la mode. Evidemment, personne ne m'a écouté (je rigole) et voilà le resultat : je me retrouve à lire le blog de Tiny Times. Bon, je vous explique. Hier matin, j'ouvre ma boite mail toute guillerette, et je vois un mail de MyLittleParis.com (maintenant que j'habite à Paris, je me boboïse haha) qui me vante la nouvelle tendance outre-atlantique : exposer son hipster de gosse sur internet. C'est un peu la version moderne des concours mini-miss. Pour en revenir à Tiny Times, c'est un blog façon pub bonpoint ou on voit de jolies photos retouchées d'un poupon tout mignon et de son papa. A la limite, je trouve cela super cute. Non, ce qui m'a vraiment fait bizzare, c'est d'apprendre qu'il y a des sites de street-style pour enfant. Non mais really ?? Des mamans qui envois des photos de leurs pseudo cools enfants en esperant être en haut de la coolitude si elles sont publiées ? Vraiment... ca me dépasse. C'est très mimi, mais ça me dépasse. Je voudrai pas passer pour une vielle conservatrice, mais quand j'avais 3 ans, j'avais Sophie la girafe  pour mon anniversaire, pas un mini Ipad !
 Voilà, c'était mon petit coup de gueule. Vous pouvez circuler. De rien. 

mardi 18 septembre 2012

Fashion world on NYC.


Un évenement qui fait partie de nos vies quotidiennes, même si on ne s'en rend pas toujours compte... Et oui, la fashion week a commencé, et le monde de la mode se presse aux quatre coins du monde pour enchanter notre mois de septembre. Voici un petit résumé de ce qui a marqué la semaine des défilés à New York  :

- Les chaussettes de Marc by Marc Jacobs



Pour sa ligne dites "abordable", Marc Jacobs a surpris l'assemblé en chaussant ses mannequins de talons compensé qui mettaient en valeur leurs chaussettes. De bonnes grosses chaussettes de sky, comme on les aimes. Ettonant, pour une saison Printemps-Eté ! Cela a quand même marqué un contraste visible avec les tenues de sa collection, colorées et tout en imprimés.  

 - L'anniversaire de Betsey Johnson.



La créatrice extravagante, connue pour "dépasser les limites et les codes de la mode", à fêté son 70 ème anniversaire le jour de son défilé. A l'occasion, Cindy Lauper a performé durant le show. Un mini-concert 80's et coloré, à l'image de la collection de Johnson. Des mannequins souriantes, de la bonne humeur... un peu de changement !  

- La simplicité chez Victoria Beckam.



Celle qui se produisait avec ses amis les Spice Girls cet été, à Londres, en a épaté plus d'un lors de cette fashion week. Loin de l'excentricité parfois abusive des créateurs, elle a présenté pour la saison une garde robe androgyne et épurée, voir masculine. Peu d'accessoires et de couleurs (noir, orange, blanc), une sobriété dosée juste comme il le faut. 

mercredi 12 septembre 2012

Musicalement parlant, on peut dire que j'ai des choses à dire.

Voilà, les cours ont enfin repris. Je repense à mes vacances nostalgiquement, j'en pleurerais presque si je ne croulais pas autant sous le travail. Je n'ai pas le temps de m'ennuyer, mon cerveau est imprégné de théâtre classique, d'immigrants italiens au 19eme siècle et d'ensembles mathématiques. Que de poésie, me direz vous. Je n'aime désespérément plus les cours. Je sais, j'en ai encore pour au mieux 8 ans, mais on s'adapte comme on peut. Je me repasse les photos de Marciac en boucle en attendant la fin de la semaine. Oui, parce que vendredi, je vais au We Love Green, un festival écolo dans le parc de Bagatelle : une pure tuerie pour la programmation, des expositions et des créations exclusivement pour cet évènement, tout ça dans la joie et en respectant l'environnement ! Cela me donnera l'occasion de voir James Blake en live pour la première fois, une chose que j'attends depuis plus de deux ans déjà.



Et sinon, ça vous plairais un petit top Hypem du moment ? C'est cadeau.

Sky Feirrera :J'ai carburé à Tumblr pendant tout l'été, et c'est un site où elle est très présente. J'en ai donc un peu marre de sa tête de it-girl faussement perdue, même si elle n'a pas l'air méchante. Je ne peux par contre pas me passer de sa chanson "Everything is embarrassing", un hymne electro esprit 80's.


Icona Pop : Un groupe qui met de bonne humeur, voilà. Découvert il y a une semaine dans la nouvelle émission d'Emilie sur le Mouv', #LeMouv, je me lève tout les matins en dansant maintenant. Bon, en dansant, pas vraiment. Au moins je ne manque pas d'exploser ma radio en voulant l'éteindre parce que je ne supporte plus la musique de réveil. Pour le moment. Les suédois savent vraiment y faire, en matière d'électro !





Foster the people x Treasure Fingers : Bon, je vous ai déjà conté maintes et maintes fois mon admiration sans fin pour Foster the people (même si je me lasse un peu avec le temps). Et bien j'ai encore mieux ! J'ai le remix, qui est selon moi, l'un des meilleurs découverts ces derniers mois, après le "I love Her" ( Beatles x  Allure) et de nombreuses tracks sans nom malheureusement. Enjoy it, mes petits monstres !




mardi 4 septembre 2012

Jeg elsker mode.


C’est en ce dernier jour de vacance que je vous écris. Et oui, me revoila. Juste après avoir été à Marciac, je me suis envolée pour deux semaines à Pointe-Noire pour voir ma famille. Deux semaines sans internet, bien sur. C’était un peu ma détox après le festival, mvoyez. Je me suis bien reposée, Pointe-Noire, c’est un endroit vraiment cool. J’ai même pu récuperer quelques robes en wax, faites par ma tante. Si ça, c’est pas la classe.

Puisqu'on parle de mode, je voudrai vous faire découvrir une créatrice de folie, dont j’adore le travail. Elle s’appelle Stine Goya, et a présenté sa collection printemps-été 2013 lors de la fashion week de Copenhague, l'une des meilleurs toutes villes confondues selon moi, intitulé très justement « la parade merveilleuse ». Haute en couleur et en imprimés, cette collection réuni tout les basiques dont une femme a besoin. La créatrice mélange les pièces legerements masculines (comme les tailleurs-pyjama, très en vogue cette saison) pour la journée et beaucoup plus féminine le soir, en gardant toujours une touche de pailleté et de lamé. C’est original, mais portable, comme j’aime. Mention spécial pour le kymono en kaléidoscope !
La vidéo du défilé : 

mardi 7 août 2012

angels in dark



Pas le temps de m'ennuyer dans ce festival. Les journées commencent tôt et se finissent tard. J'ai appris à utiliser une écriture beaucoup plus journalistique depuis que je bosse au journal, et j'ai quand même pas mal progressé en seulement quelques jours. Et même si je me sent un peu seul au milieu de tout ces "adultes" (ouais parce que y'en a qui ont seulement 18 ans et même, beaucoup d'adultes restent de grands enfant), c'est un festival que je conseille pour sa programmation de folie mais aussi sa bonne ambiance. Bon, c'est pas que j'en ai un peu marre du jazz, mais je vous jure que ça pèse quand on en entends H24. Si si. Parlons plutôt de mon groupe de la vie de la mort qui tue, que j'aime à la folie, passsionément : The XX sortent un nouvel album le 10 septembre, coesxist. Ces anges noirs, dont je suis fan, je les attends depuis 3 ans déjà. Je ne les ai vus en concert qu'aux Eurockeennes, nous ont déjà dévoilés 2 titres que j'écoute en boucle en attendant L'Album avec un grand A. 2 clips, sur fond de mer arcencielesque. Profitez.




vendredi 3 août 2012

Jazz In Marciac #3




On peut décrire cette soirée par une phrase : la nuit de la voix. C’est avec plaisir que nous retrouvons d’abord Gregory Porter. Le californien nous a tous bluffé, il faut le reconnaitre. Avec des influences très marquées, comme Nat King Cole et Marvin Gaye, on ne pouvait rêver mieux. Jazz, blues, soul, tout y est, il se relâche naturellement. Grégory nous emporte sans forcer avec son talent et sa voix hors du commun, tandis que Dianne arrive comme une diva. La reine des reines n’a pas besoin de nous convaincre, car nous sommes déjà à ses pieds rien qu’à ses premières vibes. Même les musiciens de l’orchestre qui l’accompagne ne peuvent dissimuler leur admiration envers la diva, en particulier le chef d’orchestre, qui la regarde comme ébloui. Dianne joue avec nous, avec nos voix, et bien sur nous l’a laissons faire. Elle s’adresse à nous comme à ses bébés, et on la sens comme à la maison. La reprise du titre de Bob Marley « Waiting for your love » version jazz, bien sur, nous emmène tout de suite sur une autre planète. Le moment le plus fort et le plus émouvant de cette nuit (déjà ?) culte reste quand même le duo des deux chanteurs, se tenant la main, leur premier duo qu’ils nous ont généreusement offert pour notre plus grand plaisir.  Quand le dernier morceau arrive, l’assistance n’en peut plus et fait ce qu’elle désire depuis le début : danser. Dianne est satisfaite, cela se voit et s’entend. Elle peut repartir comme elle est arrivée : telle la dernière des divas.


mardi 31 juillet 2012

Surprise.

HELLOOOOOOOOO.
Juste un petit message pour vous annoncer la super nouvelle : j'ai les cheveux lisses !



dimanche 29 juillet 2012

Jazz in Marciac. #2

La soirée était définitivement placée sous le signe du cool, dans tout les sens du terme.
Les notes sont dissonantes, le  rythme irrégulier, mais les délires Jazzy de The Bad Plus et de leur invité Joshua Red man s’accordent étrangement bien.  Pour cette première partie, nous retrouvons le groupe, surexcité, qui ne peut s’empêcher de jouer même durant les applaudissements d’un public emballé. Mr. François Hollande, venu nous rendre visite, reste perplexe devant David King qui se déchaine sur sa batterie, en total osmose avec Ethan Iverson, le pianiste. On passe d’un univers à un autre dans cette succession de thèmes. On serait presque bercé par le magnifique « People Like You », tandis qu’on ne peut s’empêcher de se trémousser sur les mélodies improbables de « 2 AM ». C’est l’avantage avec The Bad Plus, on ne sait jamais à quoi s’attendre.




Vers 23h, les ondes radio résonnent sous le chapiteau. Sur le titre « Hold on me », Esperanza Spalding s’installe. Elle manie sa contrebasse et sa basse comme une reine, pour elle, nous sommes ses princes et princesses. Elle nous emmène en voyage, nous voila définitivement conquis après « Black Gold ». Sa voix part dans des vibes et des aigus inimitables, elle nous impose un rythme groove  et nous confie ses plus précieux secrets, en chantant et jouant incroyablement bien. L’auditoire se réchauffe peu à peu, et chante avec la magnifique musicienne. Elle fini par un péché d’égoïsme en venant jouer pour elle seule pour se retrouver avec sa contrebasse, qui lui manque terriblement. Elle nous livre alors l’une de des plus belles improvisations. La reine est au sommet.






vendredi 27 juillet 2012

Jazz in Marciac #1


Me voilà enfin arrivée à Marciac. Ce petit village, habituellement très calme, devient chaque été le théatre du meilleur de la scene jazz mondial. Cette année? Le grand chapiteau acceuille entre-autre Bobby Mcferrin, Esperanza Spalding, Marcus Miller, Diane Reeves, Avishai Cohen et j'en passe.

Je suis benevole au journal du festival "jazz au coeur" pour la premiere fois cette année. J'espere ecrire plusieurs papiers entre les distributions de journaux, je suis pas venu là pour ne rien faire quand meme !
Le lancement du festival a eu lieu cette année avec les victoires du jazz, qui on acceuillit de merveilleux artistes tel que Vincent Artaud, Miszja Michel Fitzgerald, Guillaume Perret. .
Pour moi, ces victoires était visiblement influencé par tout les courants de musique actuels comme folk, electro et même rock, Sandra Nkake a d'ailleur repris "whole lotta love" de Led Zeppelin durant son set.

Aujourd'hui, journée tres calme a siroter un bon soda devant la scene off du festival, sur la place, a écouter le groupe de jazz-swing Julien Silvand All Stars. Peut etre plus d'actions ce soir, avec les concerts de melody gardot et Bobby Mcferrin ? Qui sait ?

lundi 23 juillet 2012

Channel Orange.

Après quelques semaines de vacances, je me sens assez faible. L'ennui et le mauvais temps m'achèvent, et j'attends impatiemment mon départ. Et oui, car comme je vous le disais, je déménage dans le 18eme arrondissement. Le grand jour arrive: mardi, j'aurais un nouveau chez moi, et de nouveaux cheveux. Oui, car je vais me faire un lissage brésilien, ce n'est pas que j'en ai marre de ma coupe afro, mais j'ai juste envie de changer. Oui, ça arrive. Et mercredi, fini les vacances ! Je pars à Marciac pour couvrir le festival de Jazz, en tant que journaliste bénévole au sein du journal du festival. Je suis un peu anxieuse, mais tellement contente : je vais enfin faire quelque chose d’intéressant et de productif ! D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarquez, mais il m'arrive de merveilleuses histoires à chaque fois qu'arrive l'été. Moi j'adore. Anyway.




Parlons de Mr. Frank Ocean. Haaaa, tout le monde l'aime, avec sa gueule d'ange et sa voix envoûtante. Ce beau jeune homme a révélé son premier album solo (il fait à l'origine partie du collectif Odd Future, ces voyous là): Channel Orange. Les morceaux sont aussi beaux qu'intriguant; en effet mr. Ocean a révélé sa bisexualité peu avant la sortie de son album avec une magnifique lettre posté sur tumblr, ce qui lui a valu beaucoup de messages d'encouragements, de soutiens, mais aussi de moqueries. Une de ses chansons, "Bad Religion" a aussi fait polémique, car il y parle de la religion musulman, qu'il considère comme "mauvaise" car elle ne l'accepte pas tel comme il est. A mon avis, ce n'est pas vraiment l'idée qu'il voulait faire passer, plutôt un moyen de crier son désespoir et ses doutes. Mais comment ne pas aimer ce petit gars... comment ?




Et voici sa lettre, tellement jolie :
 "Qui que vous soyez, où que vous soyez… Je commence à penser que tous autant que nous sommes, nous ne sommes pas si différents. Nous sommes tous des êtres humains appâtés par les ténèbres. Nous voulons tous être vus, touchés, écoutés, considérés comme important. Mais ce qui m’importe le plus, présentement, ce sont les gens que j’aime. Ils sont tout pour moi. Au cours de ces trois dernières années, j’ai hurlé devant le Grand Créateur. Hurlé devant les nuages dont le ciel est rempli. J’ai imploré des explications. De la clémence, peut-être. Une paix intérieure,  comme de la manne jetée du ciel.
Il y a 4 étés, j’ai rencontré quelqu’un. J’avais 19 ans. Lui aussi. On a traîné ensemble cet été-là, et celui d’après aussi. À deux, presque tous les jours. Le fil du temps semblait s’évanouir à chaque instant que l’on vivait ensemble. Je passais mes journées à le regarder, regarder son sourire. Je buvais autant ses paroles que ses silences… Jusqu’à ce qu’il soit l’heure d’aller se coucher. Alors, souvent, on dormait ensemble. Et puis, au fur et à mesure que le temps passait, j’ai réalisé une chose : j’étais amoureux. C’était maladif, c’était sans espoir. Il n’y avait aucun moyen pour moi de m’en échapper. Impossible de négocier avec mes sentiments. Pas le choix. C’était mon premier amour, et ça a changé ma vie. Plus tard, mon esprit a divagué jusqu’à se souvenir des femmes avec qui je suis sorti, celles qui ont compté pour moi, celles que j’ai cru aimer. Je me suis rappelé les chansons romantiques que j’écoutais quand j’étais adolescent. Celles que j’ai joué quand j’ai eu une petite copine pour la première fois. J’ai alors compris que ces chansons avaient été écrites dans une langue qui m’avait toujours été inconnue.
Je me suis pris toutes ces réalités dans la gueule, trop vite, d’un coup. Imaginez qu’on vous balance dans le vide depuis un avion. Moi, j’étais même pas dans un avion. En fait, j’étais dans une Nissan Maxima, la caisse avec laquelle je m’étais cassé à Los Angeles. Assis sur la banquette, j’ai avoué toute la vérité à ce mec. Je pleurais au fur et à mesure que les mots s’échappaient de ma bouche.  Je pleurais parce que je faisais le deuil de ces mots, de ces secrets qui n’en étaient plus au fur et à mesure que je les révélais. Il m’a fait une petite tape dans le dos. Il a dit des choses gentilles. Il a fait de son mieux. Mais il n’a pas abondé dans mon sens : parce qu’il devait retourner à l’intérieur, parce qu’il était tard et parce que sa copine l’attendait à l’étage. Pendant les 3 années qui ont suivi, il a continué à refuser de me dévoiler la vraie nature de ses sentiments. Je me suis senti bête à avoir imaginé que cet amour était réciproque, des années durant.
Maintenant, imaginez que vous êtes sur une falaise et qu’on vous jette dans le vide. Non, j’étais pas en haut d’une falaise. J’étais encore dans ma caisse, en train de me dire que tout irait bien, en train d’essayer d’inspirer des grandes bouffées d’air. Puis j’ai respiré un grand coup et j’ai fait avec. Et j’ai continué cette amitié un peu étrange avec lui, parce que je ne pouvais pas m’imaginer ne plus le voir. Je me suis battu pour prendre le dessus sur mes émotions. Je n’y ai pas toujours réussi.
Et la danse a continué… J’ai gardé le rythme pendant plusieurs été. Maintenant, l’hiver est revenu. J’écris ces lignes depuis un avion de la Nouvelle Orléans, en direction de Los Angeles. Je suis rentré à la maison pour Noël. Là, je suis assis du côté du hublot. On est le 27 décembre 2011. J’ai déjà composé deux albums. J’ai écrit pour me donner une activité et me préserver de la folie. J’ai eu envie de créer des univers plus roses que celui dans lequel je vis. J’ai essayé d’y ranger les émotions qui m’ont assiégé. Je suis étonné de voir à quel point toute cette histoire m’a emmené loin.
Avant d’avoir à écrire ces lignes, oui, je me suis confié à des gens. Je pense pouvoir dire qu’ils m’ont aidé à rester vivant. Sincèrement. Ce sont ces gens là que j’ai envie de remercier, du plus profond de mon coeur. Vous vous reconnaîtrez, c’est certain. Des êtres humains incroyables. Probablement des anges. Je ne sais pas ce qu’il va se passer maintenant, et ça me va. Je n’ai plus de secret à cacher. Ou ptêt quelques autres, des petites choses. Mais rien de fou, bref vous voyez ce que je veux dire. Je ne me suis jamais senti seul. Tant que j’avais un truc à faire. Je pense pas avoir à être seul un jour. Merci à vous pour ça.
Cher premier amour, je te suis reconnaissant. Reconnaissant, parce que même si on n’a jamais vécu ce que j’aurais aimé que l’on vive, quelque chose s’est passé. Il y a des choses qui ont lieu. D’autres, jamais. Et voilà où nous en sommes aujourd’hui. Je ne t’oublierai jamais. Je n’oublierai jamais nos étés. Je me souviendrai toujours de celui que j’étais avant de te rencontrer. Je me souviendrai toujours de celui que tu as été, de comment on a grandi, puis jamais changé. Je n’ai jamais eu autant de respect pour la vie et le fait de vivre que présentement.  Peut-être bien qu’il m’a fallu frôler la mort pour me sentir vivant. Merci. Merci aussi à ma mère, celle qui m’a élevé et qui a fait de moi un homme fort. Maman, je sais que si je suis fort aujourd’hui, c’est d’abord parce que toi tu l’as toujours été. Alors merci. Merci à tous. Pour tout. Aujourd’hui je me sens libre. Et si j’ouvre grand mes oreilles… je suis même capable d’entendre le ciel s’écrouler. »

lundi 16 juillet 2012

It's rainig men (Part. 3)

Dimanche 1er juillet, dernier jour de fashion week masculine.


Je me reveille posément, il fait beau, c'est les vacances... j'en oublie presque le défilé Songzio. J'arrive à 14h et quelques devant la porte du garage turenne avec ma cousine, mais on nous annonce qu'on ne peut pas rentrer maintenant. Un peu surprise, je retourne mon carton d'invitation... Ah oui, effectivement, c'est à 15h. Pas grave, on se fait un mini brunch au café du marché des enfants rouge, en essayant de deviner qui va au défilé ou pas. On croise Pedro Winter qui balade son chien, un moment plutôt cool.
Après avoir patienté devant le garage avec entre autre Ajak Deng, la super model black, on peut enfin s'installer,et le défilé commence peu après.


Pour Songzio, pas question de porter du slim au prochain été: Il faut du large, du confortable. Les pantalons sont XL, leurs couleurs vont du gris chiné au bleu ciel, en passant bien sur, par le blanc et le noir, qui sont les couleurs phares de cette collection. Certaines vestes rappellent vraiment la culture asiatique, mais j'y ai vu beaucoup de cuir, ce qui selon moi, était l'un des points faibles de cette collection. Pourquoi mettre du cuir, quand toutes ces tenues sont si aérées ? Par contre, j'ai vraiment aimé les pulls à fine mailles, qui donnait un côté cool et effortless.





vendredi 13 juillet 2012

It's raining men (Part. 2)

C'est en écoutant du Frank Ocean que je vous écrit ce post. Son nouvel album est sorti hier, et je ne m'en lasse pas. Mais bon, on en reparlera un peu plus tard.


Je continue mon périple de fashion week !
Après mon épreuve de brevet histoire, le vendredi 29 juin, le devoir m'appelle, je cours prendre le train pour assister au défilé Juun.J , brillant créateur coréen. Je suis l'une des premieres à arriver dans la file d'attente, ce qui me laisse le temps de profiter de ce tourbillon de personnalités asiatiques, italiennes, de tout ce lot de rédacteurs en chefs, de journalistes, de photographes et d'inconnus. J'entends aussi les conversations diverses et variées de mes "acolytes" blogueurs (ou piques-assiettes, ca dépends des points de vus), des conversations assez hilarantes, car elles sont exagérées. Oui, je ne supporte pas tellement les gens qui ne se sentent plus après avoir été invité à une party Jean-Paul Gaultier. Il faut toujours garder les pieds sur terre, croyez moi. Après trentes bonnes minutes, me voilà enfin assise dans cette immense galerie de minéralogie. Les gens se taisent, les mannequins arrivent.
Pour Juun.J, tout est question de superpositions et d'accumulations sur certains models. Les tailles sont démesurées, les tissus frottent, c'est une collection aérienne. Un très bon choix de matieres et surtout de couleurs: j'ai vraiment aimé cette esprit "monochromes" sur les tenues blanches. A la main des mannequins, des pochettes pour homme, un des accessoires phares de cette année, elles sont noirs ou fluo, ce qui donne plus de peps. A leurs ongles, un vernis doré, à la lady gaga. Et sur leurs têtes, des casquettes. Juun.J réussie à mêler la culture Street à une certaine classe. Un dernier coup de cœur pour les vestes retroussées sur la chemise, et les vestes, elles, rentrées dans le pantalon. Un peu d'innovation, ça fait du bien.






Après ce joli défilé, me voila à la mosquée de Paris pour manger une brick à l'oeuf avec ma maman. J'aime bien cet endroit, l'ambiance est super... mais il y des oiseaux qui rentrent à l’intérieure. Des oiseaux... AU  SECOURS. Bref, je suis rentrée, j'ai pris une douche, j'ai été au bal de mon bahut et c'était AWESOME.

Le lendemain matin. 
Un réveil difficile. Vous imaginez dormir avec 6 autres amies dans la même pièce ? Mission impossible. Je suis la première à me lever et à partir, vers 8h30. Il est 8h40, j'attends le bus, et je ne sais pas comment j'ai fait pour arriver jusqu'ici. Je me rends compte que le prochain bus est à 9h10. Je calcule rapidement, le temps que j'arrive à la gare, que je prenne le train, j'arriverais devant le lycée Turgot pour assister au défilé Bill Tornade vers 10h30. Le show est à 10h, et les défilés du matin commencent rarement en retard. Fuck it. J'arrive en trombe devant le lycée, je rentre en toute discrétion, le show vient juste de commencer. Je m'assieds tranquillement. Like a boss mouhahaha.


Vous ai-je déjà dit que Bill Tornade était l'un de mes créateurs favoris ? Et bien comme ça, c'est fait. Les mannequins sont à l'aise, il y a même quelques fous rires. Ils me font penser à de jeunes bourgeois vacanciers cherchant à s'encanailler. Leurs chemises sont ouvertes, mais rentrées dans leurs pants. Des tenues propres et chics, modernisées par le choix des matières: beaucoup de jean (personnellement, je suis pas fan du look total jean, cela donne un côté trop 90's pour moi. Après tout, chacun ses goûts), de lin, de coton. Un peu de cuir, avec de magnifiques vestes. Des costumes parfaitement taillé. Et bien sur, ces superbes tee-shirts imprimés palmiers. En sortant de ce défilé, beaucoup de gens se sentait blasés, j'ai entendu beaucoup de "Ouais... bof.". Et bien moi, j'ai aimé.




Ce jeune homme est mon mannequin favoris, je l'adore. 



Il est 10h40, je n'ai plus rien à perdre. Je saute dans le bus qui nous emmène vers une destination inconnue. Je ne sais pas vers quel show il se dirige, mais tant pis. J'ai eu le malheur de penser qu'il nous emmènerait dans le même coin, parce qu'habituellement, tout les défilés se passent dans le même quartier. 
Me voila donc porte d'Orleans (ENORME BLAGUE), perdue, au milieu de centaines de personnes tenant toutes un carton rouge dans les mains: Kenzo. Mon dieu. J'ai paniqué. Je l'avoue. J'ai pris du café dans les petites caravanes Starbucks (autant en profiter), et je suis partie, à la recherche du métro. Finalement, j'ai réussi à retrouver ma maison... vers 18h. #joke
Suis-je folle ? Des fois, je me pose la question.

jeudi 5 juillet 2012

It's raining men. (Part.1: Henrik Visbskov)

AAAAAAAHHHHH C'EST LES VACANCES.
Fini les révisions intenses, fini le collège, fini la guerre froide et la trigonométrie. J'ai passé ma derniere épreuve de brevet aujourd'hui, je me sens étrangement libre. Pour deux mois, du moins.
Hier, après avoir passé mes examens de français et de maths, j'ai tranquillement été au show d'Henrik Vibskov. J'ai retrouvé cette fausse bonne ambiance si bizzare qu'on ne peut trouver qu'à la fashion week. C'était pas si mal, de retrouver toutes les DIVAS et les fashionistas qui ressemblent à des extraterrestres avec leurs fringues. J'étais si fatiguée que j'ai du m’asseoir pour ne pas tomber dans les pommes.
J'attendais de l'originalité de la part du duo de créateur, comme d'habitude, et bien je n'ai pas été déçue.



Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Déjà, deux "commis" avancent une espece de tente rose, de 10 metres de longs, avec des points noirs qui emergent de tout les côtés. J'ai appelé ça le vers de terre à la varicelle personnellement... (on s'occupe comme on peut.) ! Puis au fur et à mesure que les garçons installent le... La bête, on peut apercevoir des têtes, emballés dans un tissus rose, qui s'extirpent de la tente. ETRANGE. Ils sortent leurs torses, tout emballés de ce tissus de coton rose, et commencent à danser, collés à cette structure gonflable. J'ai halluciné, je vous le dit tout de suite. Ah des mannequins ! Que des mannequins noirs pour ce défilé, ça change, et ça fait plaisir. Quelques femmes. Un défilé avec beaucoup de pieces classiques, revisités à la sauce Vibskov : Très colorées, avec quelques imprimés et des accessoires insolites, comme les barres de cheveux et les sacs filets de peches par exemple. C'était un peu le mélange des sapeurs de Brazzaville avec les pêcheurs de pointe-noir (Congo). Une collection basée sur le pois, ce qui a éveillé l'originalité et l'audace du duo: des découpes pois directement prélevé sur le tissu, osé ! 
J'ai même pu parler un peu avec le mannequin albinos Shaun Ross, qui fait ultra sensation en ce moment, et qui est finalement assez cool. 




Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012

Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Galerie - Le défilé Henrik Vibskov, vu par Serge Ricco - 28 juin 2012


Une belle journée donc !



mercredi 20 juin 2012

Boring.


Cela fait quelques jours que je suis en période de révisions pour le brevet (oui, quel examen de malade). Johnny Depp et Vanessa Paradis se séparent, Kanye West poste "accidentellement" une photo de Kim K. nue, les attachés de presse commencent à envoyer les invitation pour la FW masculine et haute couture, les lunettes de soleil en écaille refont surface et moi... J'ai beaucoup de temps. Je révise, bien sur, pour qui me prenez vous ! *petit rire gêné*
Mais je fais des photos aussi. Des mes noeuds, de mes bagues (j'en ai presque 30), de mes chaussures. même de mes doudous. Mes doudous font peur, on dirait qu'ils ont vécu la guerre du Vietnam. Pourtant, je ne peux pas passer une nuit sans. OUI, j'ai bientôt 15. Et alors. Fuck.
J'essaye de lutter contre l'ennui en lisant, en cherchant des petites musiques sympa sur internet, en  faisant des montages photo sur picasa; ça marche pas trop. J'essaye des tenues, je range et retrouve de vielles affaires pour mon déménagement (oui, je sors de ma bourgade pour bouger dans le 18eme haha), mais je m'ennui toujours autant. Vous avez des astuces pour lutter contre ce fléau ?








1Noeuds June Shop
2. Boucles d'oreilles fétiches / Bracelet ramené d'un voyage au Cambodge/ bague u.o
3. Docs/Talons Zara/Nike Blazer/ Je ne sais plus vraiment.
4. Tshirt Kulte de mon papa.

PS: Hey, c'est la fête de la musique demain ! Un petit son pour vous mettre dans l'ambiance ;)

                                                                              

mercredi 13 juin 2012

I'm not a fucking cat, i'm a bird.

J'ai une peur panique des oiseaux. C'est juste horrible. Je ne peux pas croiser un moineau sans pousser un petit cri ridicule, ni croiser un pigeon sans blêmir. Pour la petite histoire, je me suis fait attaquée par une bande d'oisillons à Gare de l'Est il y a bien 4 ans, ils ont voulu me voler mon croissant. Et depuis, je ne supporte pas ces animaux de malheur.
Par contre, quand j'ai vu la nouvelle vitrine de Lanvin, Rue du Faubourg Saint-Honoré, j'ai commencé à aimer ses oiseux bien particuliers, ces oiseaux haute-couture, ces oiseaux du paradis.





C'est osé, coloré et dosé comme il le faut. Une bien belle vitrine pour un temps pourri, c'est génial.
Je vous ai même ressorti quelques chansons d'oiseau.






dimanche 10 juin 2012

Parizone@Dream

Comme cela faisait longtemps que je n'étais pas sortie, j'ai décidé d'aller à La Gaîté Lyrique hier. Le label Record Makers présentait 2 héritiers de leur têtes d'affiches, dans le genre Kavinsky, Sebastien Tellier etc. dans le cadre du festival Parizone@Dream, un evenement pour l'art numérique et la musique electro. Ces deux groupes ? Hypnolove (déjà adorés des parisiens) et T.E.E.
Bon, je dois dire que je m'y attendais. J'aime toutes les musiques un peu conceptuelles (la preuve, l'un de mes groupes favoris est Crystal Castles), mais je ne suis pas la seule. Je peux vous dire que j'ai croisé une population de bobos et de hipsters incroyable, c'étais ouf. Mais parlons plutôt de musique.

En arrivant, je suis restée une demi-heure dans le hall du deuxième étage, à admirer le décor en sirotant une bionade, une boisson bio avec un gout étrange. Apres avoir fait le tour de la pièce environ 30 fois, je vais dans la salle pour le concert de T.E.E (Turzi Electronique Experience), soit Romain Turzi, puisque c'est un DJ... seul avec sa guitare et ses machines. Sur fond d'images psychédéliques, il a fait un set d'1h avec 4 bieres et une bouteille de je ne sais pas quoi, avec une musique à la fois planante et magnifique; personnellement j'ai adoré.




Par contre ce clip est super flippant.

J'ai malheuresement du partir avant la projection  du film Tron: l'original et le concert d'Hypnolove (j'étais venu pour ça à la base), mais une prochaine fois, j’espère !




jeudi 7 juin 2012

I go higher












Mes experiences liées aux mouchoirs, ce site de playlist que je trouve fabuleux, une chanteuse folle à cheveux colorés que j'adore, mon culte pour Alice Glass des Crystal Castels, la pub la plus sexy du monde qui vendrait des caleçons Versace à n'importe qui, même au femmes, et ce mélange de Givenchy et Comme des Garçons que j'ai fait. C'est vrai ça, pourquoi ne pas vous acheter un manteau pour cette été ? Ca serait beaucoup plus original que des spartiates.

mercredi 6 juin 2012

DIVAS.

Je viens de regarder une nouvelle fois la vidéo de Bryanboy, le blogueur le plus extravagant qu'on puisse rencontrer. Il fait la promo de... Vodka. Oui, ça peut paraître un peu louche. C'est là qu'on se rend compte que la mode est au service de tout, et même d'elle même. Je parle surtout des blogueurs en fait. Environ 99% des blogueurs que je connais se font payer pour mettre de la pub, faire la promo d'un créateur, de portables, de vodka apparemment. Mais ce n'est pas le sujet de ce post.

On dit souvent que les filles du milieu de la mode sont de véritables sorcières (parlons franchement). Personnellement, je me fous de tout ça, cela m'amuse. Ce qu'on ne dit pas, c'est que les hommes sont pires. La plupart des divas que je croise au défilés, perchées sur des talons de 15 centimètres, sont des ... hommes en fait. C'est assez drôle à voir, et on peut voir sur cette vidéos et bien, ces divas (c'est comme ça que je les appelles). Entre BryanBoy qui secoue sa mèche comme une putafrange, et ses acolytes tout de noir/léopard/lunettes XXL vêtus, préparez vous à une crise de rire. Ou de larmes, cela dépend là ou vous vous placer. J'adore.




+


Le Lady Gaga au masculin, Romain Yurkievich. Il fait des vidéos très étranges, se colore les cheveux et les sourcils. Je l'aime bien. C'est un artiste bizzare.

=

Non mais regardez moi ces CUISSARDES. 
Il y en a un paquet, et comme la fashion week masculine approche, je vais bientôt les revoir. Swag.

PRENEZ LA MODE AVEC HUMOUR.

dimanche 3 juin 2012

Mai.


Bientôt l’été ? Mouais, j’y crois pas trop.
En ce 3 juin, je dois vous annoncer que j’ai passé un mois de mai assez… délicieux, remplit de couleurs, de musique, de littérature, de cinéma (cannes oblige). Et si je vous le racontais ?

1.       Le Maroc.

Et oui ! Du 25 au 30, j’ai tranquillement été à Marrakech pour célébrer un événement qui avais beaucoup d’importance pour moi. C’était la première fois que j’allais dans cette ville, et je n’ai vraiment pas été déçu. J’en ai prit pleins les yeux : des couleurs magnifiques, des personnes extraordinairement accueillante. Avant de partir, j’en ai profité pour lire « Yves Saint-Laurent et le Maroc », qui est au passage un beau livre de photos. J’ai fait mon premier hammam la bas (mais pas le hammam cliché, avec la vapeur, comme dans « la grande vadrouille » haha), et bien sur du shopping. Quand on passe dans le souk de Marrakech, impossible de ne pas se laisser tenter. J’ai pu voir des teinturiers avec les mains décolorées à force de nous faire des écharpes colorées à la main. On a voulu me mettre un serpent sur les épaules, me faire serrer la main d’un singe plein de puces, me faire boire des litres de jus d’oranges pressées sur la place Jamaâ el fna, m’échanger contre 5000 chameaux, me faire porter un chapeau de paille (PAS DE CHAPEAUX AVEC MOI, JAMAIS). Un beau voyage.

yves-saint-laurent-maroc
YSL.


2.       Watch the throne.
Bon, je dois vous avouer quelque chose. Je n’avais jamais écouté l’album de Jay-Z et Kanye West, et je refusais catégoriquement de l’écouter. Peur d’être déçue, de ne pas aimer. Mais quand j’ai vu que le clip de «No  Church In the Wild » étais réalise par Romain Gavras, je n’ai pas pu m’en empêcher. Romain Gavras, vous savez, celui qui a réalisé les deux clips les plus traumatisant de la planète, Born free de MIA et Stress de Justice, qui ont fait une polémique énorme pour … pas grand-chose parce que les adultes ont été beaucoup plus choqué que les jeunes. Personnellement, cela me fais doucement rire. BREF. Et bien j’ai adoré. Parlons de la musique : deux géants qui se rencontrent. Ils mettent le feu, ils se lâchent. Je peux vous dire que quand j’ai vu les environs 4563 statuts facebook sur ma page d’accueil et les 6757 tweets dans ma TL qui parlait de ce concert « amaaaaazing It was so great I love thaaaat » alors que les ¾ ne connaissent que « Niggas in Paris », j’avais un peu le seum. Même beaucoup. Une prochaine fois j’espère.


Made in Twitter.







3.       Kerouac et compagnie.
C’est LA fixette. Depuis que j’ai vu la BA de « Sur la route », il y a à peu prés 3 mois, j’ai une espèce d’obsession pour cet écrivain. J’ai interrogé beaucoup de personnes pour savoir ce qu’ils pensaient de ce livre (la plupart on plus de 30 ans, aucun ado normalement constitué ne s’intéresse à ce livre. Je ne suis pas normalement constituée.), certains disent qu’il est révolutionnaire, d’autre qu’il est beaucoup trop chiant à lire. Donc, je n’ai pas encore lu ce livre, mais je lis actuellement « les clochards célestes », qui est un sur la route beaucoup plus tourné sur la spiritualité et l’art de méditer et de réfléchir, ce qui est assez cool. Par contre, je rame un peu, je lis très lentement et ça fais 2 mois que je suis dessus… il faut saisir tout les détails, ce n’est pas un livre à lire en 2 jours. Sinon on ne capte rien, c’est nul.



Joli mois.

dimanche 13 mai 2012

Where I'm From.

Souvent je traîne sur YouTube. Je regarde des vidéos de chats, de bébés qui rient, de bébés qui dansent, de bébés extrêmement intelligent, tout pleins de petits bouts quoi.
Et des fois, mais c'est très rare, je tombe sur des musiciens. Des musiciens qui font leurs clips dans leurs petites chambres, des australiens, des américains, des anglais. Cette fois çi, j'ai été tellement bluffée:
Il s'appelle Daniel Breland, il n'a même pas 1000 fans sur facebook, c'est une jeune rappeur. Je ne sais pas d'où il vient. Je n'ai pas d'informations sur lui. Tout ce que je sais, c'est qu'il a une voix... magnifique. Et qu'il rappe comme un pro. Ca m'enerve parce que je ne sais pas comment j'ai atterris sur cette chanson, je ne sais pas qui est ce garçon ! Alors si vous avez des infos... n'hésitez pas. En attendant, voila la chanson. Enjoy it.

vendredi 11 mai 2012

"- who the hell are you ? -David Linhagen. -*.*"

Yo les gens !
Bon, je m'excuse sincèrement pour ces longues semaines de silence, mais vous savez ce que sait les cours, les examens, tout ça... (enfin j’espère), on se laisse souvent dépasser. Bref c'est le printemps ! Le temps des hirondelles, des couples qui s'affichent, que du bonheur. C'est généralement la période ou les créateurs nous proposent des lignes d'étés très colorés, copiées quelques jours plus tard par les grandes chaines de magasins, de Zara à Pimkie. Bravo l'inspiration. Du coup on se retrouve toutes avec la robe de sa meilleure pote, le jean de sa voisine, le tee-shirt de la fille qu'on croise tout les matins dans le bus. Pas cool hein. Et bien j'ai la solution moi ! Oui, je suis une génie.

Soit vous allez dans des friperies, comme environ 99,9 % des hipsters, ce qui est finalement assez ringard, comme les sacs bananes, les sweat baby milo et les tatouages en forme de dauphins. Donc soit vous jouez les hipsters, soit vous aller sur June shop. Vous vous souvenez du défilé que j'avais fait ? Et bien c'étais pour cette marque. Et la nouvelle collection vient de sortir avec une super séance photo (dans laquelle j'apparais) version jungle. Les tissus sont magnifiques, et les pièces sont uniques ! Vous pouvez voir les photo ici et les acheter sur le site de June Shop.

Pour fini, une vidéo avec aucun rapport, juste la meilleure scène du monde. J'ai tellement ris.




"You know how much pain and suffering you caused my friend"
"You stay away from my daughter"
"You stay away from my daughter"
"I don't even know you"
LOL




mardi 3 avril 2012

X


En ce joli mardi ensoleillé (j’aime l’été), je ne suis pas venu vous parler d’un album, d’un livre ou d’un défilé. Non, je suis venu vous parler d’un film. Enfin, DU film. Si vous avez plus de 30 ans, vous pouvez arrêter de lire ce post maintenant. Ce post s’adresse à la génération Y. CE film, est le film de la plus belle fête de tous  les temps. Ce film, c’est PROJET X.




Le scenario est simple, net et précis : ce qui compte, c’est de tout péter. Une bande de 3 loosers qui organisent une fête, un simple anniversaire, et qui va se finir en fiasco. Quand je dis fiasco, c’est le total. Une simple soirée qui dégénère. Dans le bon sens peut-être ? Tout ça avec du pur son, on passe de Kid Cudi (le roi) à LCD soundsystem, avec un peu de Justice et de N.E.R.D et j’en passe. Par contre, ne nous méprenons pas. Si vous n’aimez pas les fêtes, que vous n’êtes pas au minimum adolescent dans votre petite tête, si votre film préféré est « autant en emporte le vent « , comment vous dire… passez votre chemin, je dis ça pour votre bien.

Je cite.
-           5eme minute du film : « -Bon, je veux bien qu’on soit 10. -10 ? Mais tu déconne là ! –Bon 20… 50 au maximum. –Ok, 50, ça marche »
-          Dernieres minutes du film : « -Mais vous étiez combien en tout, dis moi la vérité ! –Heeuuuu… 1500. Peut-être 2000. »

TOUT EST DIT.


Même la bande annonce est énorme.




dimanche 25 mars 2012

L'originalité D'Issey Miyake.


Bon, j’avoue, ce blog commence à ressembler… à rien en fait, vu que ça fait plusieurs semaines que je n’ai rien écrit (BRAVOOOOOO). Je vous jure que j’en ai envie, mais je me laisse toujours distraire par autres choses, genre « Bon aller, maintenant, j’écris.  OH, une notification facebook ! » Etc. J’en suis désolée. Pardon. Pardon. Bon si on parlait mode plutôt ? Je ne vous ai pas racontée le défilé Issey Miyake, ça ne va pas du tout ! Mettons nous en sitatuation.

 Dimanche. Je sors d’une séance photo pour June Shop (oui, ma vie de mannequin est trépidante) (rho, ça va je rigole), je suis en retard. J’ai fais ma maligne en mettant des talons qui font mal aux pieds, je descends la rue de Laumiere, et je pleure. Je m’arrête pour les enlever et mettre des convers biens crades et confortables. Et je continue ma course. 3 changements de métro plus tard, je change de chaussures, et me voila devant le grand palais. Une queue… impossible. Sorry, I have an invitation for the show… no she’s with me (Linda, photos toussa)… thank you !

Assise, je me rends compte qu’il y a 5 mannequins qui attendent au début de chaques escaliers en tunique simple, et accompagnée chacune d’une assistante. Euuuuuuh ok. La musique commence (des japonais qui mixent en live sur de vielles bandes, avec des bruits de fer à repasser, trop classe !) et les assistantes descendent des portants avec des espèces de bouts de tissus accrochés. Mouaaaais. Elles prennent alors leurs fers à repasser, et, sous l’effet de la vapeur, ce bout de tissus se transforme en robe. Et en belles robes ! Les mannequins l’enfilent. Et ça commence. Très belle intro, encore mieux que le défilé de septembre.
Le mot d’ordre pour la marque Issey Miyake cette saison ? Le sobre revisité. C’est simple : les pièces sont vus et revus (tailleurs pantalons, robe simple) mais on les transforme. Que ce soit au niveau de la matière ou des couleurs. J’ai beaucoup aimé les manteaux, avec une espèce de forme cosmique, avec des reliefs très colorés. Des empiècements, des découpes bizarres mais intéressantes.De nouvelles techniques bien exploitées, rien à redire. L’originalité est là.